mercredi 23 mars 2011

Buenos Aires: 26 février - 03 mars

Samedi, réveil à 10h avec un léger mal de crâne... Le temps de dire au revoir et je pars à l'aéroport. Le vol à 30 minutes de retard, ça va., j'arrive à Buenos Aires en fin de journée. La chaleur me tombe dessus! Grand changement après ces dernières semaines passées en Patagonie!

Je vais passer 5 jours dans cette ville, le temps de m'y habituer et de l'apprécier. Ça fait du bien de se poser un peu plus que 2 nuits dans un ville. Je peux prendre mon temps et de ne pas courir après tous les coins touristiques incontournables de la ville.

J'ai donc pris mon temps ici, pris le temps de flâner dans les parcs, les bistrots qui me font penser à ceux de Paris, les marchés... Prendre le temps de découvrir l'atmosphère de la ville, même si 5 jours, c'est trop court. C'est étrange comme je me suis sentie étouffée par la taille et la chaleur en arrivant et comme je ne voulais plus en partir au bout de 5 jours! Les gens, les lieux qui vous envoûtent...

Buenos Aires c'est les pizzas argentines.
Avec les nombreux émigrés Italiens, il paraît qu'il y a débat entre les pizzas Italiennes et Argentines. Pour moi, pas de débat, où sont les pizzas Italiennes??? Ici, c'est une pâte hyper épaisse surmontée d'une énorme couche de fromage et 3 ingrédients supplémentaires cachés au fond du fromage...
Je découvre aussi le fernet-coca: goût de médicament... Non Anne, je ne peux même pas en boire un, alors cul-sec...
Par contre, la viande est toujours aussi bonne, mais j'essaie de me mettre un peu aux salades...

Buenos Aires, c'est le marché de San Telmo du dimanche.
Pour une fois, je me retrouve dans les jours: dimanche = marché aux puces, marché aux antiquités comme à Paris. Les danseurs de Tango sont dans la rue à côté des échoppes d'antiquaires, de celles vendant des siphons, des lunettes de soleil... Ambiance super sympa.





 




En fin de journée la musique envahie les rues. Violoniste et violoncelliste au coin d'une rue, groupes de samba, de percu... Je me laisserai entrainer à danser avec eux! Évidemment, le tango est présent: bal de tango sur la plaza d'Orego. Je me contenterai de regarder les danseurs qui évoluent dans cette danse si sensuelle et si sérieuse ici.

San Telmo, en dehors du dimanche, c'est aussi super sympa!

Mafalda vous attend au coin de la rue



Le Ché n'est pas loin non plus

La poubelle, j'adore!


Buenos Aires, c'est la plaza de Mayo.
Sur la place, des foulards blancs sont dessinés autour du petit obélisque. Les mères d'enfants disparus pendant la « guerre sale » sous la dictature militaire dans les années 70, défilent chaque semaine portant un foulard blanc. Leurs enfants ont été kidnappés et ne sont toujours pas reconnus.


















Autour de la place, la casa rosada: rose = mélange de rouge et de blanc pour réconcilier les partis qui se livrèrent à des guerres civiles au XIXième siècle. Initialement, la couleur était obtenue par un mélange de chaux et de sang de bœuf... 





La cathédrale dont l'architecture m'a un peu surprise et que j'ai d'abord prise pour un palais de justice.






























Buenos Aires, c'est Palermo.
Plaza Armenia, petite place dont je tombe sous le charme... Bar, restaurant, à l'autre bout de la ville par rapport à mon hostel, mais les bus marchent toute la nuit!

L'autre côté de Palermo, c'est les Bosques: Jardin Japonés, roseraie...
















Et à côté, le MALBA, Musée d'art Latino Américain contemporain: j'ai adoré!


Buenos Aires, c'est La Boca.
Quartier pauvre de Buenos Aires, quartier des habitants d'origine italienne, au moins, ici, on mange de bonnes pizzas dans les petits boui-boui ! Les touristes sont priés de rester dans la rue Caminita et devant le stade... Les petites rues avoisinantes peuvent être dangereuses. Même si je ne peux découvrir que le côté touristique, je tombe sous le charme des petites maisons colorées, des statues disposées un peu partout.






Plus on s'approche du stade, plus les statues à l'effigie de Maradona se multiplient! Normal, c'est ici qu'il a été formé! Moi, ça me rappelle Clermont: les couleurs de la Boca, c'est jaune et bleu!





Buenos Aires, c'est l'obélisque
L'obélisque de Buenos Aires, c'est comme la tour Eiffel à Paris m'a dit le chauffeur de taxi à mon arrivée. Édifié en un mois dans les années 30, il est devenu le symbole de la ville.



Buenos Aires, c'est Retiro.
Quartier dans lequel je fais une grande balade à pied: plaza San Martin, tour des anglais, palacio Paz, teatro Colon, le café Tortini... En cours de route, je m'offre une super glace: la colonisation italienne a tout de même du bon!...










Buenos Aires, c'est Recoleta.
Son cimetière, aussi fameux que le père Lachaise et l'église qui le jouxte: iglesia de Nuestra Senora del Pilar.
 



Ses rues agréables me happent et j'y déambulent sans but... C'est bon de ne pas savoir où on va et de se laisser porter par ses pas au gré des jolis bâtiments.



















Buenos Aires, c'est les Milongas.
Les Milongas, se sont les boites de Tango. Ce n'est pas avec un cours de Tango que je vais me lancer sur la piste de danse. Mais quel bonheur de voir ces couples de tous âges, de toutes conditions emportés par leur danse... Un concert live de tango: génial!

Buenos Aires, c'est Puerto Madero
Quartier chic et cher de Buenos Aires, face à la baie où est amarrée la frégate Sarmiento, superbe trois mâts. Le « puente de la mujer » m'a fasciné... Il symbolise un couple en train de danser le tango. Je vous laisse en juger par vous même.



Buenos Aires, c'est Sandanzas.
Sandanzas, c'est l'hostel où j'ai passé les 5 jours à Buenos Aires (merci Anne pour l'adresse)! Au coeur de San Telmo, un « cultural hostel », peintures aux murs, propositions de soirées, cours de Tango... Toujours des rencontres.... Avec des voyageurs, avec les proprio de l'hostel (5 artistes de Buenos Aires hyper sympa).
Seul reproche: des matelas un peu pourri... J'ai même rêvé de mon osthéo préféré tellement j'avais mal au dos, avant de m'apercevoir qu'une latte du sommier juste sous mon dos était cassée... Une fois réparée, c'est mieux, mais quand même pas le top du top!...

La dernière soirée est une excellente soirée filles avec Regula, rencontrée à l'hostel. C'est aussi sa dernière soirée, mais elle, elle reprend le boulot après...

Tchin!


Couchée à 4 heure du mat', dur de se lever à 7h pour prendre le bus jusqu'à l'aéroport! Direction le Brésil, Sao Paulo où me rejoignent Anne-So et Stef pour 2 semaines.

samedi 12 mars 2011

Aventure en voilier sur l'Esprit d'équipe - Partie 2: le canal Beagle




Pour pouvoir passer dans les canaux Chiliens, il faut retourner à Puerto Williams et donner le nouvel itinéraire: que de paperasse et de temps perdu... Il y a des miles à faire, mais l'esprit d'équipe dépasse les 10 nœuds aujourd'hui.







Je passe une bonne partie de l'après midi calée sur les bouts à l'arrière du bateau, sous les gigots!









La navigation est tranquille et tout à coup, la voix de Thierry résonne « Standby au pilote ». La mer et le vent ont décidés de se déchainer avant notre arrivée à Puerto Williams. Les rafales atteindront les 46 noeuds. Le voilier se couche d'un côté, de l'autre. Tout vole dans les cabines. Plus personne ne parle dans le cockpit, de peur de déconcentrer Thierry. Tout est imprévisible ici: le vent et la houle s'arrêtent tout à coup. Arrivée à Puerto Williams, manœuvre pas vraiment réussie, mais on fini par y arriver! Léo et Thierry partent directement faire les papiers pour qu'on puisse partir quand on veut le lendemain.



5 jours passés sur le voilier et je suis toujours surprise par les bruits qui m'entourent: la baume qui claque, le « clac-clac » des winches... Il m'arrive de sursauter quand je suis dans la lune et que ces sons inconnus me sortent de ma rêverie.

Vendredi, on a dit réveil à 7h et je me lève du pied gauche, va savoir pourquoi... Plutôt que de partager ma mauvaise humeur, je pars sous la douche du Micalvi qui me détend de suite. En sortant, Léo m'embauche pour amener le tuyau d'eau jusqu'au bateau. Faut pas faire de bruit pour pas réveiller les équipiers des autres bateaux. Trousse de toilette dans une main, tuyau dans l'autre, je passe d'un voilier à l'autre aussi discrète que je peux.

Grand ciel bleu aujourd'hui et pas de vent. C'est au moteur que nous rejoignons la caleta Olla. En chemin, petite sieste et chocolat chaud avec du vrai chocolat: merci Léo!













Une fois le bateau ancré, nous partons nous balader à terre. Un chemin mène à une cascade, mais nous préférons (= on trouve pas le bon chemin) passer contre la paroi rocheuse. Des trous d'eau un peu partout permettent de tester l'étanchéité de mes chaussures de marche. Une branche pourrie: toute la jambe y passe! On finit tout de même par trouver la rivière et la cascade.


Au retour, on passe de l'autre coté de l'ile, ce qui nous offre un superbe panorama: la caleta d'un côté et le canal de l'autre.



























De retour sur la plage, on retrouve Léo qui a préparé un feu pour un Asado. Un avant-goût du Brésil avec les Caïpirinhas de Thierry. Le beurre de sardine de Carole est juste parfait pour ce petit apéro sur la plage!


Ce soir, je goûte les gigots qui prennent le frais à l'arrière du bateau depuis 2 Cap Horn pour l'un, 1 Cap Horn pour l'autre. Bien qu'on me dise que le gigot ici n'a rien à voir avec celui de France, je n'aime toujours pas... Ça en fait plus pour les autres et je me rattrape sur les pommes de terre cuites dans la braise!
Retour sur l'esprit d'équipe en annexe (= zodiac): 3 mecs à bord et c'est moi qui tire sur la corde pour nous ramener...



Le lendemain matin, le temps est toujours au beau fixe. Il parait que ça n'arrive jamais autant de beau temps d'affilé, on verra! On se prépare pour une balade au pied du glacier. Le premier depuis que nous sommes sur le voilier.



Direction la plage en face du mouillage composée principalement de moules.







Cette fois, on trouve le chemin, mais comme c'est trop facile, on bifurque en cours de route et on se retrouve à flanc de colline: beaucoup plus acrobatique, mais toujours rien de cassé! Aurélien me montre les trous au fur et à mesure: c'est bizarre comme tout le monde remarque tout de suite ma facilité à me casser, tordre... quelque chose!
Un lac précède le glacier, mais j'avoue qu'après les glaciers de Torres Del Paine, je reste sur ma faim, même si la balade est super et le paysage superbe. Et j'apprécie particulièrement de regarder le mouillage de loin.




















Après la balade, on part à nouveau au moteur puisque le vent oscille entre 1 et 8 nœuds... Je suis hyper excitée à l'idée d'approcher les glaciers de près et je ne suis pas déçue! Au fur et à mesure qu'on navigue, les glaciers apparaissent et disparaissent. Les paysages sont magnifiques. Je ne trouve pas les mots pour décrire comment tout est beau et comment la nature me surprend.










































La journée s'écoule tranquillement et on entre dans un bras du canal Beagle: Brazo Pia Este.

Les glaçons, les icebergs sont de plus en plus nombreux et Thierry zigzague pour les éviter. Il nous amène au pied du glacier « los fotografos »: WAHOU! Les photos ne sont malheureusement pas à la hauteur. C'est juste époustouflant: le glacier, les icebergs et le bruit chaque fois qu'un morceau se détache...






















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Demi tour et arrêt au mouillage « esprit d'équipe ». Un petite caleta découverte par Thierry où le voilier tient pile poil. Pendant la manœuvre, je m'occupe de l'aussière tribord. Tout va nickel jusqu'à ce que Thierry me dise de faire un tour mort, une demi-clef et une demi-clef caplée... Oups! Heureusement, il prend le temps de me montrer et j'y arrive à peu près!

Lundi matin, je suis à « la chaine »: ça signifie que je suis coincée dans le voilier et que je m'occupe de ranger la chaine de l'ancre qui est en train d'être remontée. Ça devient ma petite routine du matin! C'est dingue ce qu'il y a comme argile au fond de ces eaux...

On prend la direction du Brazo Pia Oeste et du glacier Guilcher.


Et là, je reste sans voix (oui, oui, j'vous jure, ça m'arrive!): Thierry joue au brise glace avec le voilier et nous amène à 500m du glacier. Ça me suffit, les blocs qui se détachent sont impressionnant et j'ai pas envie d'être plus proche.


















































Seuls au bout du monde, au pied d'un glacier en perpétuel mouvement, on profite du spectacle qui nous est offert. On reste déjeuner et lézarder au soleil devant ce panorama exceptionnel pendant plus d'une heure, le temps pour Thierry de s'apercevoir qu'il manque 200 litres de gasoil... Pourtant les heures moteur sont soigneusement notées, une énigme non résolue.

Aurélien attrape un morceau de glace pour l'apéro de ce soir, mais on l'oublie sur le pont au lieu de le mettre dans nos verres...

Retour dans le Brazo Pia Este en direction de la caleta Beaulieu. En chemin, on croise un cargo de touristes qui accepte de nous dépanner de 60 litres de gasoil après une longue négociation. Arrivés au mouillage, face au glacier, 2 voiliers sont déjà ancrés. Léo et Aurélien partent avec l'annexe vers un voilier Polonais pour essayer de trouver un peu plus de gasoil. Au bout de 15 minutes, ils sont toujours debout dans l'annexe et nous pensons que la négociation est compliquée. Pas du tout, ils étaient en fait accoudés au voilier en train de siroter une vodka gentiment offerte, pendant que l'équipage du voilier leur prépare 140 litres de gasoil!!!! Les problèmes du genre ils connaissent et ils veulent nous aider, même si nous n'avons rien à leur offrir à part nos remerciements chaleureux.

Après un barbecue sur l'esprit d'équipe (lomo vuelta vuelta, tip top!), je pars rejoindre Léo et Aurélien sur la plage pour préparer un feu.

Paradise, voilier charter comme l'esprit d'équipe est arrivé dans la caleta et les équipages des deux bateaux se retrouvent sur la plage autour du feu pour la soirée.



Le retour est chaotique: tout le monde glisse sur les rochers et je m'offre également une chute dans la jupe du bateau: et hop, le tibia!

Le lendemain, toujours du beau temps et pas de vent, ça devient une habitude pour nous, même si c'est exceptionnel ici. Direction Brazo Tres Brazos où nous sommes le seul voilier.
On part à terre pour une super balade. Près du torrent, la vue est déjà très belle.
















Aurélien et moi continuons jusqu'au sommet par un chemin très pentu et je m'inquiète déjà pour le retour, on verra! Les mauvaises langues penseront qu'Aurélien pourrait bien rentrer tout seul... Arrivée au sommet, on découvre un lac magnifique et la vue sur la baie est superbe aussi: une cascade, une petite ile, un seul voilier... paradisiaque!
















Moment de calme au sommet bien mérité avant d'entamer la descente qui sera plus facile que je le pensais. Arrivée en bas, je relâche mon attention et... c'est la chute! Glissade dans la boue, même pas le temps de dire ouf que j'atterris sur les fesses. Rien de cassé, c'est le principal!

On est déjà mercredi et on profite du superbe mouillage dans lequel nous sommes avant de partir vers Yendegaia. Toujours pas de vent, toujours un temps splendide, toujours du moteur! La journée passe vite entre sieste au soleil, lecture et paysages.




























Je découvre la caleta Ferrari, endroit coupé du monde: 3 baraques en tôle, 18 chevaux, 12 chiens, 4 chats... et Anémie et José: elle, Belge partie naviguer pendant 10 ans sur un voilier, puis s'est arrêtée dans cet endroit, amoureuse du lieu et du gaucho; lui gaucho ici depuis 14 ans qui s'occupe des terres d'un riche propriétaire américain qui veut que tout reste en l'état.
















José prépare l'asado, l'esprit d'équipe fournit les victuailles: gigot, boudins, saucisses... Pisco sour et vin rouge pour arroser le tout. La soirée est rythmée par les éclats de rire d'Anémie! Une soirée simple au coin du feu qui se prolonge chez Anémie et José. Une belle soirée et encore une belle rencontre.



Le lendemain, on part à cheval dans le bout de terre de feu de Yendegaia. C'est juste splendide, magnifique, exceptionnel que de pouvoir être là sur un cheval au bout du monde, traverser les rivières et contempler la nature... Mon appareil photo Reflex reste sur le bateau, pas prévu pour ce type d'activité; Merci Aurélien pour les photos.


















Au retour, le groupe se sépare: tranquille d'un côté, galop pour José, Aurélien, Léo et moi. José m'avait prévenu en me donnant mon cheval, Pepeño: « muy rapido ». Effectivement, c'est le plus rapide la bande et il n'aime pas du tout être doublé. Je le frustre un peu car je ne suis remontée qu'une fois depuis mon accident et je cherche à protéger un peu mon dos. Je m'amuse comme une gamine et le sentiment de liberté que je ressent sur un cheval est toujours là.

On desselle, la bride traine par terre et Léo la ramasse en me l'envoyant en plein dans le menton! Ça plus le bleu au genou dû à l'anneau en métal de la bride de l'étrier, tout est normal!...
En attendant le reste du groupe, on discute avec José, mais mon niveau d'espagnol me limite vite. Je comprend maintenant, mais j'ai toujours beaucoup de mal à m'exprimer. Normal avec le vocabulaire d'un enfant de 2 ans...
Au moment de partir, José me dit de revenir quand je veux: se sera avec plaisir si j'ai l'occasion de repartir au bout du monde un jour.

En partant ce matin, le vent était très fort, mais il a molli pendant notre chevauchée. Enfin, nous avons tout de même quelques bonnes rafales, mais l'arrivée sur Puerto Williams se fera au moteur. On a attendu le maximum, mais quand le voilier descend sous les 5 nœuds, Thierry met le moteur en marche.















Arrivés à Puerto Williams, on retrouve Paradise, manœuvre (ratée, la sckoumoune de Puerto Williams), diner puis un denier verre au Micalvi. Dernière soirée ici, demain, retour à Ushuaia.

Une fois les formalités de sortie du Chili réalisées, on part en direction d'Ushuaia. Échange de photos, mise à jour du journal, Carole me dessine une aquarelle superbe, merci! Arrivée à Ushuaia, je retrouve Noël avec plaisir. Pas le temps de trainer, on part à la prefectura faire les papiers d'entrée en Argentine.

Petit tour dans Ushuaia, douche chaude (défi de Blandine réalisée sur le bateau!), internet... 20h, rendez-vous sur le bateau pour l'apéro: nous offrons le champagne pour remercier Carole, Thierry et Léo de ce voyage exceptionnel dans lequel ils nous ont embarqués.
Un voyage dans le voyage où j'ai découvert des paysages que je n'imaginais même pas, rencontrés de belles personnes...

Dernière soirée à Ushuaia dont je profite pleinement. Le départ est dur le lendemain, les yeux sont embués... Premier départ difficile dans mon voyage, quelque part, ça veut dire que tout se passe au mieux!